Boréal-Express

Pause nature

03:47, 12/07/2011, Montréal .. Publié dans Butinage .. 0 commentaires .. Lien
Mots clefs : Naturefauneflore

Le Québec est un pays qui se veut très en pointe question écologie et environnement. Les québécois sont très tatillons sur le recyclage. Vous pouvez même avoir une amende si vous ne triez pas correctement vos déchets. Dame Nature le mérite bien.

Qu’importe si à côté de ça, ils ne voient aucun inconvénient à laisser couler l’eau dans les rues à longueur de journée. Le Québec possède de larges réserves d’eau, pourquoi ne pas en profiter...

Quoi qu’il en soit, l’environnement tient une place importante dans la société québécoise comme en témoigne les nombreux musées consacrés à la nature et à sa protection.

Nous avons donc succombé aux charmes de la nature citadine en allant prendre un cours intensifs sur la faune, la flore et leur préservation, au Biodôme de Montréal (qui recrée sous son toit certains des plus beaux écosystèmes des Amériques : forêt tropicale humide, érablière des Laurentides, golfe du Saint-Laurent, côtes du Labrador et îles subantarctiques) puis au jardin Botanique.

L’occasion de nous familiariser avec l’environnement dans lequel nous sommes censées camper d’ici quelques jours  ... et d’observer pleins d’animaux plus ou moins exotiques.

 

Les Perroquets acariatres du Biodôme aux couleurs éclatantes

Des grenouilles toxiques et colorées, minuscules

De tout petits singes endormis malgré le raffut des visiteurs

La forêt tropicale humide reconstituée au sein du Biodôme

Des ibis à la robe rouge somptueuse !

Un barrage de castors en plein musée !

Pour info il existe même une caméra à l'intérieur du barrage, si vous êtes chanceux vous pourrez observer la vie de Mr et Mme Castor dans leur habitat naturel reconstitué. Qui a dit que la télé-réalité manquait d'imagination ?

La loutre d'Amérique après la sieste

Le Linx, grand pédateur des Laurentides, si mignon félin

Voici le genre de gros poisson qui se cachent dans les eaux du golfe du Saint-Laurent...

Et Cécile qui voulait aller faire une balade en kayak de mer - pas très envie de me retrouver face à un esturgeon de cette taille :(

Un autre spécimen peu engageant qui peuple également les eaux du Saint-Laurent

Notre coup de coeur: les Macareux

Vraiment trop cute !

Une bande de gorfus dorés, tout ébouriffés

Le chef des Gorfus

Passons maintenant au Jardin Botanique et ses fleurs exotiques

Cécile, fraternisant avec des spécimens en acier trempé

Sous les feuilles de bananier, plutôt efficaces comme ventilateurs

Concentrées, à la découverte des vertus des plantes alimentaires

Petite libellule bleu du jardin japonais

Cécile, dans l'arboretum, se sacrifie pour l'art de la photographie:

les moustiques étaient très voraces dans ce coin, et très avides de sang frais européen :(

Parce qu'il est encore moins facile de faire des pompes sur une montagne zen ...

Clin d'oeil à qui reconnaîtra son bracelet !

 

A.L.




Sur la route des baleines

06:52, 2/07/2011, Tadoussac .. Publié dans Expedition .. 0 commentaires .. Lien
Mots clefs : cariboutadoussacquébecbaleinescamping

   Notre dernière expédition en date avait pour mission de faire découvrir à une amie d’Anne-Lise le charme du vieux Québec et de la région de Tadoussac, une petite ville située à l’embouchure du Saint-Laurent qui est reconnue pour sa grande population de baleines.

  Nous entreprîmes notre périple un vendredi soir à bord d’une belle voiture ROUGE, pour le plus grand plaisir de vous-savez-qui... Au rythme de la BO de Good Morning England (un excellent film que je vous recommande), Anne-Lise, Audrey et moi nous élançons sur les routes québécoises. La musique de Stay with me Baby nous accompagne dans notre euphorie des premiers kilomètres, bien vite tempérée par notre arrivée sur l’autoroute… Note pour la prochaine fois : ne PAS essayer de quitter Montréal à 6h un vendredi soir. Prenant notre mal en patience, après tout nous sommes en vacances, nous commençons à discuter de tout et de rien jusqu’à ce qu’Anne-Lise remarque un étrange voyant lumineux sur le tableau de bord. Notre belle voiture de location serait-elle sur le point de déclarer forfait ?! Renseignements pris, ce petit symbole lumineux nous avertirait d’une pression des pneus anormale. Anxieuses nous nous arrêtons à la première station service que nous croisons sur la route. Commence alors notre premier défi mécanique du week-end : vérifier la pression des pneus. Après quelques tâtonnements, nous attirons l’attention d’un chauffeur de taxi qui nous prend en pitié. Un rapide coup d’œil à notre véhicule lui suffit pour juger que nos pneus se portent bien : il vaut mieux ne pas trop se fier à ces petits voyants qui tombent souvent en panne. Rassurées, nous reprenons la route et sans autre encombre nous arrivons à notre première escale : Québec. Trouver une place de parking près de l’auberge s’avère plus difficile que prévu : les employés responsables des travaux routiers ont barré de nombreux chemins sans aucune pitié pour les pauvres touristes déjà déroutés par les très (trop ?) nombreux sens interdits. Nous finissons malgré tout par trouver où nous arrêter et nous rejoignons notre auberge après une brève ballade dans les rues animées de la ville.

 Le moulin à images

Le moulin à images

Le château Frontenac, de nuit

Le château Frontenac, de nuit

Quartier du petit Champlain, de nuit

Le quartier du petit Champlain, de nuit

  Le lendemain nous découvrons un magnifique soleil : nous pourrons visiter la ville les pieds secs ! Nous partons donc pleines d’entrain à la découverte de la ville. Le paysage est si différent au printemps qu’Anne-Lise elle-même, que j’appelle pourtant affectueusement « mon petit GPS ambulant », est quelque peu déroutée. L’atmosphère est enfiévrée : le soleil brille, les oiseaux chantent et… les touristes sont arrivés. Malgré la surpopulation de quelques quartiers nous redécouvrons avec plaisir la rue du petit Champlain, les plaines d’Abraham, le château Frontenac et la place royale.

Le château Frontenac, de jour

Le château Frontenac, vu de la promenade des ramparts

La place royale

La place royale

Le parlement

Le parlement

Les goutières du parlement : tout est dans le détail!

Les goutières du parlement : tout est dans le détail!

Québec vue de la citadelle

Le centre-ville vu de la citadelle

Centre-ville de Québec

Centre-ville de Québec

L'arbre au boulet de canon, dans la rue Saint-Louis

L'arbre au boulet de canon, dans la rue Saint-Louis

 

 

L’architecture du vieux Québec est décidément pleine de charmes. Après quelques heures de marche et une lutte acharnée contre l’appel des petites boutiques du centre-ville nous décidons de prendre une pause bien méritée au Cochon Dingue, un petit restaurant qui nous faisait de l’œil depuis un bon moment. Après nous être rempli l’estomac de mets tels qu’une crème brûlée aux canneberges et au canard, une bonne poêlée de fruits de mer, une tartine de charcuterie régionale et une tarte au sucre à la crème plus que nourrissante, nous décidons de reprendre la route.

 

C’est à mon tour de prendre les commandes et de découvrir les joies de la conduite au volant d’une voiture automatique. Après quelques soubresauts, je parviens à maîtriser la bête et nous filons vers Tadoussac. Après quelques heures de route, nous arrivons au traversier : un petit ferry destiné à faire traverser l’embouchure du Saguenay aux voitures. Cette courte ballade en bateau nous permet de prendre pleinement conscience de la largeur de la rivière (plusieurs centaines de mètres).

Tadoussac vue du traversier

La ville de Tadoussac vue du traversier

   Une fois de l’autre côté, nous nous mettons en quête d’un camping. Certaines qu’en ce début de mois de juin nous n’aurions pas de mal à trouver un logement dans cette contrée nordique, nous n’avons pas pris la peine de réserver un emplacement pour notre toute nouvelle tente. C’était sans compter le festival de chansons de Tadoussac qui se tient une fois l’an, précisément début juin… Nous nous faisons donc refouler à l’entrée de deux campings avant de trouver une place au camping temporaire installé par la municipalité pour les festivaliers. Nous montons notre tente à la lumière des phares avec une rapidité remarquable et allons nous coucher. Notre nuit est rapidement écourtée par la bonne humeur des festivaliers et le chant des oiseaux bien matinaux dans ce coin du monde (4h du mat’ quand même…). Au moins, nous ne serons pas en retard pour les baleines…

   Quelques heures plus tard, nous nous dirigeons vers le port où nous attend un zodiac. Après avoir revêtu une tenue adéquate qui nous rappelle nos magnifiques parures d’hiver, nous montons à bord de notre bateau.

Le style tadoussacien

Le style tadoussacien

Notre zodiac!

Notre zodiac

  Commence alors une magnifique ballade de trois heures dans l’estuaire du Saint-Laurent. Tous les passagers scrutent l’horizon à la recherche des fameuses baleines dont nous avons tous entendu parler. A bord, nous sommes tous des novices. C’est notre première excursion destinée à l’observation de ces gros mammifères marins. Nous fixons les flots à la recherche du moindre signe de vie.

A la recherche des baleines...

A la recherche des baleines...

Dans un premier temps nous ne voyons que des mouettes et des oies sauvages puis soudain un « là ! » émerveillé se fait entendre. L’ensemble des passagers se tournent les yeux plein d’espoir vers la source du bruit. Nous suivons du regard le doigt pointé et apercevons à quelques centaines de mètres des petites tâches blanches.

Un beluga (si, si regardez bien..)

Un beluga (si, si regardez bien..)

   Notre guide nous confirme qu’il s’agit de belugas, la seule espèce de baleines qui réside à l’année dans les eaux du Saint-Laurent. Ces petites bêtes qui ne mesurent « que » 8 mètres de long en moyenne captivent dès lors notre attention. Comme il s’agit d’une espèce protégée nous ne pouvons malheureusement pas nous en approcher davantage. Au bout de quelques minutes nous décidons donc de reprendre notre exploration. De nouveaux tous les regards scrutent l’horizon avec une attention extrême. Soudainement notre guide nous montre un nouvel animal : nous découvrons avec un émerveillement tout enfantin une petite tête sortir de l’eau et observer les environs à la manière d’un périscope. Nous venons de faire la rencontre de notre premier phoque.  

Un phoque

Un phoque (en bas, à droite)

  Mes pensées s’évadent à la vue de ce paysage enchanteur. Nous reprenons ensuite notre périple mais les baleines se font attendre : elles ont apparemment décidé de faire la grasse matinée. Je décide de relâcher mon attention quelques instants pour admirer les environs. La vitesse du zodiac me fait aspirer l’air marin à plein poumons et mon regard se porte sur les côtes qui se dessinent au loin.

Les côtes

   Ma rêverie est cependant bien vite interrompue par un nouveau « là ! » encore plus enthousiaste que le précédent. Comme un seul homme, l’ensemble des passagers se tourne vers l’observateur chanceux. Devant nos regards émerveillés, un aileron surgit de l’eau. Nous venons d’apercevoir notre première baleine ! Le quart d’heure suivant, l’objet de nos regards fait son show avec application. Elle sort de l’eau à des endroits toujours inattendus et finit par s’approcher à quelques mètres de notre embarcation. Notre guide nous informe qu’il s’agit d’un petit rorqual, une petite bête d’environ 7 mètres de long.

Un petit rorqual

Un dos de petit rorqual

  Nous observons encore notre baleines quelques minutes puis nous décidons de partir à la recherche d’un rorqual commun qui vient d’être repéré. Il s’agit du deuxième plus grand mammifère après la baleine bleue. Lorsque nous arrivons, le géant des mers est malheureusement déjà reparti. Anne-Lise a la chance d'apercevoir son souffle au dessus de la surface de l’eau, mais c'est la seule. Nous devons ensuite retourner au port et nous saluons notre dernier phoque.

 Nous passons le reste de la journée à découvrir la ville de Tadoussac. 

Bord de l'eau

Petite pause

Ô Canada....

Maison bleue

Maison rose

Chapelle des indiens

Un petit kiosque....

Avant de rentrer, nous décidons de faire un crochet par la ville de Chicoutimi. En chemin nous croisons (enfin!!!!!) un caribou (ou un orignal) sur le bord de la route. Cette fin de semaine aura décidément été riche en découvertes animales ! Nous nous décidons finalement à rentrer. Le long de notre trajet, ponctué par le bruit de la pluie qui tombe sur le pare-brise, nous commençons à rêver à nos expéditions futures.

 

C.




Non, notre blog n'est pas mort...

23:25, 25/06/2011, Montréal .. 0 commentaires .. Lien
Mots clefs :

Avec l'arrivée (tardive) du printemps, nous avons pensé à lui redonner vie !

En attendant qu'il refasse surface, nous avons été plutôt surprises de trouver dans notre boîte aux lettre cet  étonnant sondage :

V.




Un week-end légendaire

20:11, 17/05/2011, .. 0 commentaires .. Lien
Mots clefs :

La fin de l’année approche, les départs des uns et des autres ne s’annoncent que trop vite, un brin de nostalgie se fait sentir tandis que chacun se prépare aux départs.

Nous avons donc décidé de passer un dernier week-end tous ensemble avant de se disperser de nouveau, en France ou ailleurs.

Camille, Grande Maîtresse logistique du week-end, a réservé un grand chalet dans les Laurentides à environ 1h30 de Montréal, à Notre-Dame-de-la-Merci.

beaucoup de villes ou de villages québécois portent des noms d’églises ou de saints, signe de l’importante influence de l’église catholique sur le Québec -

Nous prenons la route à la tombée de la nuit, à 7 dans un grand tank, sur les petites routes québécoises. Un itinéraire digne des films d’angoisse. Passé les abords des grandes villes, il n’y a pas de lumière sur les routes, encore moins sur une route de campagne au milieu d’une forêt. Nous roulons donc dans le noir à la seule lumière des phares, sur une route aux allures de montagne russe recouverte de brouillard. On s’attendrait presque à voir surgir un animal fabuleux comme dans les mauvais films d’épouvante.

Tant bien que mal, après quelques frayeurs, nous parvenons sains et sauf à bon port (Bravo à la conductrice !), au domaine « La Légende ».


Pour découvrir un très grand et beau chalet à la déco kitschissime :

 

     

Chacun peut choisir sa chambre en fonction de son thème de prédilection...

- Bébés effrayants :



- Viva Mexico:


- Air Marin :

- Au temps des chevaliers :

Du Kitsch en veux-tu en voilà !

Dés lors le week-end est lancé, riches en activités :

-Karaoké avec massacre organisé de la chanson « J’ai encore rêvé d’elle », ainsi qu’avec une fabuleuse interprétation, de la part de Camille et Fanny, de la parodie d’  « Il y a trop de gens qui t’aiment » par Paral et Piped.

- Atelier de gymnastique avec une démo acrobatique de la part de Fanny

- excursion en plein air (histoire de mettre le nez dehors !), ou plutôt petit tour du domaine entre deux averses, le beau temps n’étant malheureusement pas au rendez-vous ce week-end.

- atelier gastronomique avec la réalisation d’un délicieux pâté chinois - plat canadien, sorte de Hachis Parmentier avec une couche de maïs supplémentaire et qui se déguste avec un brin de ketchup - ainsi que brunch du dimanche midi.  Au passage, un grand Bravo aux cuisiniers et cuisinières !

- déguisements avec une mention spéciale à Loïc pour sa réinterprétation des 2be3 sur « Partir un Jour » avec bien entendu la tenue adéquate :

- Danses endiablées :

 

Et pour finir une mention spéciale à nos chers colocs qui ont pris soin le soir de nous border avec une délicatesse toute masculine :

 

La fin du week-end est marquée d’un brin de tristesse avec le premier départ, celui d’Hervé, auquel nous organisons un au revoir digne d’anthologie, mouchoirs en main :

A.L.




Un voyage printanier sous la neige

18:05, 6/05/2011, Québec .. Publié dans Expedition .. 0 commentaires .. Lien
Mots clefs : voiturequébecvoyage

              On ne peut pas venir au Québec sans prendre la peine de visiter la ville de Québec, un véritable bijoux aux parfums de la vieille Europe, classée au patrimoine mondial de l’Unesco. J’emmène donc mes parents à la rencontre d’une des plus vieilles villes d’Amérique du Nord, certaine qu’il aimeront ses petites rues et ses vieilles maisons typiques, son esplanade avec vue sur le fleuve St-Laurent, son charme historique.

            C’est également pour eux l’occasion d’avoir un aperçu de l’hiver québécois. Nous visitons Québec en pleine tempête de neige, certes la dernière de l’hiver (il serait temps passé le 15 avril...), mais qui laisse tout de même une bonne trentaine de centimètres de neige. Ce n’est peut-être pas grand chose pour les québécois depuis longtemps blasés par ces quantités annuelles de neige, mais cela reste plutôt impressionnant pour nous qui n’y sommes pas habitués.

Les rues du Petit-Champlain :

Le Parlement de Québec :

Le château de Frontenac :

L'esplanade avec vue sur la Saint-Laurent :

La rue Saint-Louis (détails) :

            Quoi qu’il en soit, même en pleine tempête, dans le vent et la neige, Québec ne se départi pas de son charme ancien et le froid n’est qu’une excuse pour se réchauffer et se restaurer en dégustant en toute impunité une ribambelle de spécialités sucrées : pudding chômeur, grand-pères à l’érable, tarte au sucre à la crème.

            A côté de Québec, se trouvent les Chutes de Montmorency, hautes de 83 m (soit 30 m de plus que les célèbres chutes du Niagara) ; elles sont situées à l’embouchure de la rivière Montmorency où celle-ci se déverse dans le fleuve Saint-Laurent. La première fois que je les avais vues, elles étaient en partie gelées, et magnifiques. Malgré la neige, les températures ont quand même augmenté depuis le mois de février, les chutes ont retrouvé leur débit habituel, le pain de sucre commence à se craqueler et à fondre doucement, la glace du bassin se craquèle, l’empreinte de l’hiver s’efface peu à peu.

            En face des chutes, de l’autre côté du fleuve, l’île d’Orléans, découverte en 1535 par Jacques Cartier et berceau de « l’Amérique française », offre une très belle vue sur Québec et sur le fleuve St-Laurent. Ses vieilles maisons en bois, pierre ou brique, avec leurs mansardes ou leur toit en bardeaux donnent un charme particulier à cette île.

Une volée d'oies sauvages : promesse d'un printemps prochain?

            Le reste du voyage nous amène vers le nord, dans la région de Charlevoix qui offre de magnifiques paysages de montagnes, en bordure du Saint-Laurent, et de superbes parcs nationaux (Parc des Grands-Jardins et son exceptionnelle taïga ; Parc des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie), qui ont valu à Charlevoix d’être classé Réserve mondiale de la biosphère par l’Unesco en 1989.

 

 

            La neige y était encore plus qu’abondante, de quoi s’enfoncer jusqu’au haut des cuisses ;-)

            Les lacs et rivières étaient encore en grande partie gelés (si ce n’est en totalité) et recouverts de neige, des étendues blanches à perte de vue. Une région magnifique que nous n’avons pu traverser qu’en voiture, les parcs étant fermés en cette saison, à quelques sentiers de raquettes près.

Le Parc des Grands-Jardins :

Lacs et rivières gelés et enneigés :

           Jusqu’à parvenir aux portes du Saguenay pour un rapide aperçu de la rivière du même nom, avant de s’en retourner vers le Sud, direction Montréal et la maison.

A.L.




Voyage dans l'ouest

18:15, 4/05/2011, Toronto .. Publié dans Expedition .. 2 commentaires .. Lien
Mots clefs : voiturevoyage

La fin de l’hiver semble arrivée, les températures sont redevenues humainement supportables sans avoir besoin d’empiler les couches sous un manteau en duvet. Donc la période semble propice pour les visites, et pour que mes parents viennent découvrir ce pays que j’habite depuis maintenant 8 mois.

Ce qui est l’occasion de vadrouiller quelque peu. Le Québec et encore moins le Canada ne se limitent pas à Montréal qui, bien qu’agréable, n’est absolument pas représentative des paysages québécois et canadiens.

D’où un petit voyage à l’ouest en direction de Toronto et des chutes du Niagara.

Le trajet en voiture à travers la campagne n’est pas de tout repos.

 

Il faut d’abord s’habituer à la boîte automatique de rigueur en Amérique du Nord. Sans compter un petit incident des plus fâcheux du à mon incompétence notoire en matière de mécanique automobile ; maintenant je sais ce qu’il se passe lorsque l’on met du diesel dans une voiture essence : elle n’avance tout simplement pas !

Après un dépannage épique en anglais, nous parvenons à Toronto, et visitons tranquillement... sous la pluie.

Au détour d’un mur, quelques fresques héroïques

           

Pluie oblige, nous nous réfugions dans les galeries marchandes - ici la verrière du centre Eaton:

Le but avoué de ce week-end : les impressionnantes chutes du Niagara, qui font tant parler d’elles. Malheureusement le temps est contre nous, et elles ont décidé ce jour là de se cacher dans le brouillard.

Pluie oblige, nous adoptons même la tenue traditionnelle des touristes de Niagara:

A force de persévérance, le temps commence à se lever, doucement, nous permettant à la fin de l’après-midi d’apercevoir pleinement les fameuses chutes.

Le lendemain, nous remontons les berges du lac Ontario puis du St-Laurent, sur le retour vers Montréal. C’est l’occasion d’observer la faune locale:

- un petit écureuil noir, assez rare dans ce pays où les gris prédominent

- un oiseau à la gorge rouge

- Deux oies sauvages allant au bain


C’est également le moment de quelque surprise quand, parvenus au bout d’un bras de terre qui s’avance dans le lac, le GPS nous plante au bord de l’eau avec pour seule indication : « montez à bord du ferry ».  Hein ? Quoi ? Quel ferry ?

Mais effectivement il y a bien un ferry qui fait constamment la navette pour transporter les automobilistes d’une rive à l’autre de ce bras de lac.

De l’autre côté, nous longeons la route des mille îles, un archipel d’îles de toutes tailles sur le fleuve St-Laurent. Le lieu de villégiature favori des canadiens et de leurs voisins américains, qui y possèdent nombre de maisons. Un endroit tout à fait atypique et surprenant. Et de toute beauté, surtout lorsque le soleil daigne laisser passer quelques rayons...

L’endroit est d’ailleurs tellement prisé que l’on n’hésite pas à construire des maisons sur les plus petites îles, même celles qui ressemblent à des cailloux, au risque de tomber directement dans l’eau en sortant de chez soi...

A.L.




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